Quand : 15 janvier
Qui : Geneviève et moi
Après une semaine de fou côté job, il était temps de sortir prendre l’air ! Comme Geneviève revenait du Massif du Sud, l’idée était de partir le même soir, afin de trouver un endroit calme ou dormir et ainsi, profiter calmement de sa journée de ski de samedi.
Nous sommes donc descendus dans les Cantons vendredi, après tout de même quelques hésitations entre aller dans le coin de Tremblant (qui n’aurait été sans doute pas une bonne idée, nous n’avons jamais pu trouver un hôtel de disponible).
Donc, en route pour Orford que nous n’avions pas skié depuis l’an dernier. Nous avons dormi dans l’hôtel L’Estrimont. Depuis ma dernière visite il y a 4 ou 5 ans, l’hôtel avait brûlé. Fort bien reconstruit, nous avons été fortement surpris. 138$ la chambre pour une nuit, avec un accès à des bains tourbillons extérieurs et un déjeuner style brunch le matin. Avec en prime, la vue sur le Mont Orford.
Maintenant, arrivé à la montagne, avec un -9 degrés, nous étions surpris car la veille, ils annonçaient plus du -18. Le soleil seulement demi-présent éclairait les pistes juste ce qu’il faut à travers les nuages pour rendre la visibilité très correcte.
Côté pistes et conditions, il y avait tout de même un terrain limité d’ouvert : 31 pistes sur 61. Le Mont Alfred DesRochers fermé. Oubliez toute forme de piste non-enneigée artificiellement, la pluie du début du mois a cassé solidement le party pour ce type de terrain !
Il fallait donc se concentrer sur le damé qui était un mélange de granuleuse, neige naturelle, artificielle. Peu de balles de golf, peu de glace, peu d’achalandage aussi malgré un stationnement assez plein.
Le carving était très beau dans la majorité du domaine skiable ouvert, nos skis venaient juste d’être aiguisé, ce qui n’a pas été un luxe !
L’attente était nulle à la gondole Hybride, la majorité des skieurs voulaient prendre la gondole, ce qui laissait libre totalement l’accès aux télésièges 6 places. Le Mont Giroux était le plus achalandé avec un 5 minutes d’attente pour monter. Le télésiège s’arrêtait et ralentissait souvent, il était chargé à bloc pour monter.
Donc en conclusion ce fut une belle journée bien plaisante ! Le seul questionnement que je me suis posé, c’est pourquoi le Mont Orford ne fabriquait aucune neige avec une température aussi basse et un nombre de pistes aussi restreint ? Tout le secteur de la 4km était fermé et aucune piste débutante n’était disponible au sommet de la montagne principale. Il n’y avait aucune opération de montagne en cours pour élargir le domaine skiable … on semblait attendre de quoi qui tombe du ciel …













